Sora no Otoshimono diffusée au Japon
La série animée « Sora no Otoshimono » produite par le studio AIC et réalisée par Hisashi Saito adaptée du manga écrit et illustré par Suu Minazuki a débuté le 4 octobre 2009 au Japon. L’histoire met en scène un jeune garçon nommé Tomoki Sakura qui aspire à une vie tranquille. Faire la sieste en classe, regarder la télévision et manger sont ses passe-temps favoris. Malheureusement depuis qu’il est enfant, il fait d’horribles cauchemars où il voit un ange qui l’appelle à l’aide et qui lui demande de la délivrer du ciel qui l’a faite prisonnière. N’en pouvant plus de le voir dans cet état, Sohara Mitsuki, son amie d’enfance, propose à Tomoki de demander de l’aide à Eishirō Sugata, le leader du club « The New World » de son école. Selon, Eishirō, le trou noir qui se déplace au-dessus de l’atmosphère terrestre et qui serait un nouveau monde, serait lié aux rêves étranges de Tomoki. Il propose alors à ce dernier de se rendre à l’endroit où le trou noir va survoler la ville pour observer ce qui se passe. Tomoki qui devait être accompagné de Sohara et Eishirō, se retrouve seul. Soudain une pluie de météorites s’abat sur lui et un ange provenant du trou noir s’écrase au sol. Une fois hors de danger Tomoki fait la connaissance de cet ange nommée Icarus qui est un angéroïde modèle Animal-Domestique créé uniquement pour servir un seul maître. Devenue l’esclave de Tomoki, elle peut exhausser tous les vœux qu’il désire. Au début Tomoki est gêné puis content que les moindres de ses désirs se réalisent, il finit par apprécier la situation. Le seul souci est qu’à chaque fois qu’il émet un souhait pour rire, Icarus l’exhausse. Et un soir sans faire attention, il émet le souhait de dominer le monde et le lendemain à son réveil tous les êtres humains ont disparu. Comme aucun humain ne voulait reconnaître Tomoki comme dirigeant, Icarus les a fait disparaître. Tomoki est exaspéré par la situation et demande à Icarus d’annuler son vœu. Mais un ordre ne peut malheureusement pas être supprimé. À moins que tout cela ne reste qu’un horrible cauchemar…
Image : © Suu Minazuki, studio AIC, Hisashi Saito
