Kenshin tome 1 Perfect Edition, la critique manga
En 1878 à Tokyo, une jeune femme interpelle un homme muni d’un sabre. Elle le prend pour Battosaï l’assassin, celui qui sème la terreur dans la ville. Le jeune vagabond explique alors à la jeune demoiselle qu’il ne pourrait être la personne qu’elle recherche puisqu’il vient juste d’arriver. Tout à coup, des coups de sifflets retentissent dans la nuit. Accourant vers les policiers venant de donner l’alerte, la jeune demoiselle se retrouve alors face au soi-disant Battosaï l’assassin déchiquetant la police venue l’arrêter. La jeune demoiselle prend soudain en charge son ennemi, mais la rapidité de ce dernier prend le dessus sur le duel. Au moment où l’assassin s’apprête à achever son ennemie, le jeune vagabond surgit et sauve alors la demoiselle blessée. Faisant semblant de s’être démis la hanche lors du sauvetage de la jeune femme en détresse, le vagabond en profite alors pour fixer son ennemi. Ce dernier découvrant que le vagabond n’est pas un homme ordinaire, prend aussitôt la fuite. Quelques minutes plus tard à «l’école de l’esprit vivant Kamya», la demoiselle légèrement blessée qui en est l’héritière raconte alors l’histoire sombre qui plane sur le dojo de son père.
Alors que l’école vivait des jours paisibles, des meurtres en série perpétrés par un homme dans le village firent fuir les disciples du dojo ainsi que les habitants de la ville qui n’osaient même plus s’approcher de l’établissement. La raison de cette peur était due à celui qui sème la terreur à Kyoto et qui se faisait nommer «Battosaï l’assassin de l’école de l’esprit vivant Kamya». Depuis ce jour, la jeune demoiselle traque alors la moindre information pour tenter d’affronter Battosaï l’assassin et ainsi nettoyer la mauvaise réputation du dojo que ce dernier salit par ses actes de cruauté. Devant cette histoire plus qu’intrigante, le jeune vagabond au sabre à la lame inversée décide alors de découvrir le fin mot de l’histoire afin de trouver qui utilise le nom de «Battosaï l’assassin» qui est le sien et qu’il avait décidé d’oublier depuis la fin de la guerre civile.
UNE VERSION PERFECT EDITION ?
Disponible depuis le 25 novembre 2009, Kenshin le vagabond tome 1 est une réédition de l’éditeur Glénat. Intitulée «Perfect Edition», cette dernière dispose d’un format plus grand (145×210 mm), de nouvelles couvertures signées «Nobuhiro Watsuki» ainsi que les pages couleurs de l’édition d’origine. Ajouter à cela la conservation des onomatopées japonaises, cette édition est donc sans aucun reproche sauf qu’elle n’est d’aucun intérêt pour les possesseurs de la première édition ou encore pour les collectionneurs. Ceux qui n’ont pas eu l’occasion à l’époque de s’approprier cette excellente série pourront ainsi se la procurer. Ils feront ainsi l’achat d’une série de qualité que l’on aurait aimé plutôt voir dès la première édition sans le format et la qualité de la couverture. Sachez tout de même que le second tome de la série Kenshin le vagabond en «Edition Perfect» est disponible depuis le 14 janvier 2010. Et si vous souhaitez agrandir votre collection sur cette série, l’éditeur Dybex sortira dès le 29 janvier 2010 un coffret regroupant 2 OAV (original animation video) plus un film animé pour le prix de 29,99 €. Maintenant, vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas de choix pour assouvir votre passion !
Couverture : © Nobuhiro Watsuki, Shueisha Inc., Glénat
| FICHE TECHNIQUE | |
| Parution | Bimestriel |
| Sens de lecture |
Japonais |
| Genre | Action, combat |
| Nombre de pages |
244 |
| Editeur | Glénat Manga |
| Scénariste(s) |
Nobuhiro Watsuki |
| Dessinateur(s) |
Nobuhiro Watsuki |
| Coloriste(s) | Nobuhiro Watsuki |
| Public concerné |
+12 |
| Prix |
10,55 euros |
| Date de sortie |
25 novembre 2009 |
| Site officiel |
glenatmanga.com |
